Katas en vidéos

Judo Clermontois

Saison 2018-2019

NAGE-NO-KATA

 

Nage-no-kata est un kata de projection de judo.

 

Le kata est composé de trois techniques dans chacun des cinq groupes de projections du judo: techniques de mains (te waza), techniques de hanches (goshi waza), techniques de pieds (ashi waza), techniques de sacrifice arrière (ma sutemi waza) et techniques de sacrifice latéral (yoko sutemi waza).

 

Chacune des quinze techniques doit être exécutée deux fois dans un ordre spécifique: d'abord en kumi-kata (prise du kimono) à droite puis à gauche.

 

La démonstration de ce kata en tant que tori fait partie des tests pour le passage de la ceinture noire.

 

Le rôle de uke requiert d'être projeté trente fois.

 

Le kata a été conçu par Jigorō Kanō en 1887 dans l'école du Kodokan

KATAME-NO-KATA

 

Le katame no kata est un kata du judo inventé entre 1884 et 1887 par Jigorō Kanō.

 

Le katame no kata est le kata des techniques de contrôle (immobilisations, étranglements et luxations) au sol.

 

Ce kata est présenté pour le 3e ou 4e Dan

KIME-NO-KATA

 

Crée par Jigoro Kano. C'est un véritable kata de combat, imprégné de cet "esprit de décision" (Kime) qui doit animer une technique lorsque le but recherché est de porter des coup visant des points vitaux de l'adversaire, afin de soumettre celui-ci à coup sûr.

 

Cet esprit martiale, animant des techniques réalistes pour des situations d'affrontement concrètes, exigeant de Tori comme de Uke une tension mentale extrême, rappelle que le judo est issu du Ju-jutsu. Certaines techniques du Kime-no-kata proviennent des mêmes sources que celles du Karaté ou de l'Aïki-Jutsu.

 

Le Kime-No-Kata, est une synthèse des techniques de défense personnelle contre les attaques à main nue et à l’arme blanche. Il se pratique avec les armes traditionnelles des samouraïs, le poignard (tanto) et le sabre (katana). Les attaques comme les défenses doivent être rapides et sincères et accompagnées d’un Kiai, cri en provenance du ventre, qui correspond à une libération de l’énergie.

 

Ce kata est composé de 8 techniques exécutées à genoux et de 12 autres exécutées à partir d'une position debout pour les deux partenaires, soit 20 techniques dont la construction est basé sur une idée fondamentale du Judo, l'esquive, suivie du contrôle de Uke par coups frappés, clés de bras, étranglement ou projections.

 

GOSHIN-JITSU-NO-KATA

 

C'est le kata du ju-jitsu.

 

Les attaques sont portées à mains nues, au couteau, au sabre ou au revolver.

 

Son histoire :

 

Second kata de combat (shinken-shobu-no-kata) du kodokan (est de ce fait, appelé parfois shin kime no kata). C'est un kata de self défense tout comme le kime no kata, pourvu du esprit de décision (kime). La différence et qu'il s'agit là non pas d'un kata traditionnel ancien, mais d'une composition datant de janvier 1956 seulement, donc bien après la mort de Kano Jigoro. Ce kata, maintenant classique du kodokan, a en effet été introduit dans la pratique du judo après qu'un comité d'experts de l'institut kodokan (dont les plus hauts gradés : kotani, Tomiki et Osawa) l'ait mis au point pendant trois ans. Il faut donc le considérer comme un ajout moderne au kata de judo, rendue nécessaire parce que l'époque actuelle a obligé à envisager des situations d'agression différentes de celles d'autrefois, notamment par l'usage possible d'armes à feu.Le Goshin-jutsu du kodokan doit être considéré comme un nouveau Kime no kata (shin kime no kata), avec de nombreuses similitudes techniques.

 

Le kata composé de 21 techniques de défense personnelle sur des attaques plus variées et parfois plus réalistes (par exemple contre menace d'armes à feu) que celles de l'ancien kime no kata : sa première partie (12 techniques) est consacrée aux attaques sans l'aide d'une arme (toshunobu), la seconde (9techniques) étudie des attaques portées avec l'aide d'une arme (bukinobu). Il conserve cependant une facture spécifiquement "judo" dans l'esprit comme dans la technique, quoiqu'à usage non sportif. Avec le souci de vitesse, précision, décision et contrôle dans le mouvement, à la fois pour uke et pour Tori. De nombreuses techniques utilisées sont proches de celles de l'aikido (influence du Tomiki-ryu-Aikido), reposant sur le principe de la portion de la main (kote-gaeshi) ou sur celui du retournement de la main (kote-hineri).

GONOSEN-NO-KATA

 

Le Go no sen est un exercice de contre-prises de judo, mais n'est pas considéré comme un kata à proprement parlé par le Kodokan. Il se décompose en deux séries de six techniques chacune. La première série correspond à des techniques de jambes (hashi-waza), la seconde à des techniques de hanches (koshi-waza) ou de bras (te-waza).

 

Ce kata est au programme des 3e ou 4e Dan (depuis la saison 2010-2011, 4e dan avant cette saison). Il peut se présenter de deux manières possibles :

  • en "statique" : dans ce cas, les deux partenaires se replacent face à face pour chaque mouvement et présentent les techniques directement.
  • en "dynamique" : dans ce cas, les deux partenaires sont mobiles et réalisent les techniques dans leurs déplacements.

 

JU-NO-KATA

 

Le jū no kata (kata de la souplesse) est un kata de judo inventé, comme la plupart des katas de judo, par Jigoro Kano en 1887.

 

C'est un kata basé sur la souplesse et la flexibilité pour vaincre la force brute. Il est composé de 3 séries de 5 techniques chacune et est présenté en France pour l'obtention du 5e dan.

 

Le jû-no-kata est la forme de la souplesse. Le kata contient trois séries de cinq techniques sans projections. Toutes les techniques s'arrêtent au kake, la phase de projection encore réversible. Ce kata est souvent utilisé pour l'échauffement.

Itsutsu-no-kata

 

Le itsutsu-no-kata est un kata de judo créé en 1887 par Jigorō Kanō.

 

C'est un kata que l'on considère comme "supérieur" et il faut avoir une certaine expérience du judo pour le pratiquer et le comprendre. Il est composé de 5 principes représentatifs du judo que l'on a trouvé en premier dans la nature. On le voit inachevé car ce n'est pas le maître Jigorō Kanō qui lui a donné son nom.

Koshiki-no-kata

 

Ce kata Ce kata doit être présenté au passage du 8ème dan.

Il est composé de 21 techniques réparties en 2 séries

(omote - face - et ura - inverse -).

Dans la première partie de ce kata, aussi appelé kata antique, les partenaires simulent le port d'une armure. Cette partie s'exécute donc plus lentement que la seconde dans laquelle ce port d'armure n'est plus simulé.

Jeune, Jigoro Kano - le créateur du Judo - étudia à l'école de Jiu Jitsu de Kitô. Ayant apprécié l'enseignement qui lui avait été dispensé, il incorpora dans le Judo des techniques de l'école de Kitô. Et le Koshiki No Kata est le kata de cette ancienne école.

Seiryoku-zen'yo-kokumin-taiiku

 

La première partie du Seiryoku Zen'yo Kokumin Taiiku No Kata est pratiquée seule.

Ce kata, créé par Jigoro Kano, a été conçu dans le but de s'adapter à un public de tout âge et de développer tous les muscles. C'est également un moyen idéal d'échauffement

Joshi goshin-ho

 

Ce kata origine en 1943 et a été créé par le deuxième président de l'Institut de Judo Kodokan. Selon Steven R. Cunningham, "Le Goshinho Joshi a été la construction de Jiro Nango, qui était le neveu de Kano et qui a repris la direction du Kodokan, après Kano est mort. Il a réussi le Kodokan au fil des ans la Seconde Guerre mondiale. Kano avait été concernés au sujet du Kodokan étant pris en charge par les militaires comme un lieu de former les soldats au combat. À cette fin, beaucoup de vieilles méthodes de Goshinjutsu étaient cachés et ne sont pas publiquement enseignés plus. Et après la Seconde Guerre mondiale terminée, avec l'occupation forces, le Kodokan ne pourrait pas fonctionner du tout pendant un moment. Quand il ne fonctionne, elle était sous certaines restrictions pour le waza goshin n'ont pas été enseigné. Jiro Nango construit le Goshinho Joshi parce qu'il pensait qu'il y avait une nécessité de préserver la défense personnelle pour les femmes dans la division des femmes. "

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